C'toi la fractale.

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vendredi 31 mars 2006

Pause!


(encore un truc qui me fait dire que je ne devrais pas me mettre à la colorisation... ^^')

jeudi 30 mars 2006

caméléons

mercredi 29 mars 2006

Retour de GN

Un projet qu'on avait pour un GN... on ne l'a finalement pas fait, mais je ne résiste pas au Plaisir de vous le faire partager... ^^

mardi 28 mars 2006

cours numéro 3

lundi 27 mars 2006

en soirée

dimanche 26 mars 2006

caméléons

samedi 25 mars 2006

Avatar

Voila la tenue que j'ai prévu de me faire pour Avatar :



Ca va être le pied :D

vendredi 24 mars 2006

retour de GN


...rigolez pas, c'est du vécu >.<

jeudi 23 mars 2006

dur d'être chromatiquement libéré... :(



oui, bon, je sais, ça a été colorié avec les feutres de ma nièces donc ça rends pas top... >.<

mercredi 22 mars 2006

caméléons

mardi 21 mars 2006

Men In Black



oui, je sais, j'ai oublié de mettre le dernier costard en noir... >.<

lundi 20 mars 2006

Bon...

samedi 18 mars 2006

Les joies du GN

vendredi 17 mars 2006

caméléons

jeudi 16 mars 2006

caméléons


et un petit clin d'oeil aux péniches parano, où il est interdit de fumer à l'interieur avant minuit, et où le chauffage avait malencontreusement laché ce soir là... :p

mercredi 15 mars 2006

quand ça veut pas...

mardi 14 mars 2006

les joies du boulot...



...pas de commentaires, svp... -_-'

lundi 13 mars 2006

caméléons



et un autre petit pour la route:

dimanche 12 mars 2006

A Nice

samedi 11 mars 2006

caméléons

Le premier d'une longue série... la couleur n'est pas terrible parce que je l'ai laissé tel que je l'avais fait à l'époque, les prochains seront un peu différents...


(on aime ou on aime pas, moi j'adore l'absurde... ^^)

vendredi 10 mars 2006

fan art

mon premier fan art!!! (bon, ok, de ma colloc, mais bon... >.<)

jeudi 9 mars 2006

fougère, sa life, ses potes...

mercredi 8 mars 2006

Danse macabre




Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature,
Avec son gros bouquet, son mouchoir et ses gants,
Elle a la nonchalance et la désinvolture
D'une coquette maigre aux airs extravagants.

Vit-on jamais au bal une taille plus mince?
Sa robe exagérée, en sa royale ampleur,
S'écroule abondamment sur un pied sec que pince
Un soulier pomponné, joli comme une fleur.

La ruche qui se joue au bord des clavicules,
Comme un ruisseau lascif qui se frotte au rocher,
Défend pudiquement des lazzi ridicules
Les funèbres appas qu'elle tient à cacher.

Ses yeux profonds sont faits de vide et de ténèbres,
Et son crâne, de fleurs artistement coiffé,
Oscille mollement sur ses frêles vertèbres.
O charme d'un néant follement attifé .

Aucuns t'appelleront une caricature,
Qui ne comprennent pas, amants ivres de chair,
L'élégance sans nom de l'humaine armature.
Tu réponds, grand squelette, à mon goût le plus cher!

Viens-tu troubler, avec ta puissante grimace,
La fête de la Vie ? ou quelque vieux désir,
Éperonnant encor ta vivante carcasse,
Te pousse-t-il, crédule, au sabbat du Plaisir?

Au chant des violons, aux flammes des bougies,
Espères-tu chasser ton cauchemar moqueur,
Et viens-tu demander au torrent des orgies
De rafraîchir l'enfer allumé dans ton cœur ?

Inépuisable puits de sottise et de fautes !
De l'antique douleur éternel alambic !
A travers le treillis recourbé de tes côtes
Je vois, errant encor, l'insatiable aspic.

Pour dire vrai, je crains que ta coquetterie
Ne trouve pas un prix digne de ses efforts ;
Qui, de ces cœurs mortels, entend la raillerie ?
Les charmes de l'horreur n'enivrent que les forts !

Le gouffre de tes yeux, plein d'horribles pensées,
Exhale le vertige, et les danseurs prudents
Ne contempleront pas sans d'amères nausées
Le sourire éternel de tes trente-deux dents.

Pourtant, qui n'a serré dans ses bras un squelette,
Et qui ne s'est nourri des choses du tombeau ?
Qu'importe le parfum, l'habit ou la toilette?
Qui fait le dégoûté montre qu'il se croit beau.

Bayadère sans nez, irrésistible gouge,
Dis donc à ces danseurs qui font les offusqués :
«Fiers mignons, malgré l'art des poudres et du rouge,
Vous sentez tous la mort! O squelettes musqués,

Antinoüs flétris, dandys à face glabre,
Cadavres vernissés, lovelaces chenus,
Le branle universel de la danse macabre
Vous entraîne en des lieux qui ne sont pas connus!

Des quais froids de la Seine aux bords brûlants du Gange,
Le troupeau mortel saute et se pâme, sans voir
Dans un trou du plafond la trompette de l'Ange
Sinistrement béante ainsi qu'un tromblon noir.

En tout climat, sous tout soleil, la Mort t'admire
En tes contorsions, risible Humanité,
Et souvent, comme toi, se parfumant de myrrhe,
Mêle son ironie à ton insanité !

Charles Baudelaire

mardi 7 mars 2006

Le golem, ou comment s'amuser avec un sujet chiant...

lundi 6 mars 2006

cours numéro 2

dimanche 5 mars 2006

cours numéro 1

samedi 4 mars 2006

encore des illustrations




vendredi 3 mars 2006

quelques illustrations


jeudi 2 mars 2006

violence gratuite

mercredi 1 mars 2006

Le temps bruxellois...